Bienvenue sur le site de Karine BERNARD

Nutritionniste agréée ASCA, Naturopathe et Docteur ès science en Immunologie.

 

Au cours de 25 années d'études et de recherche dans le domaine des sciences de la vie et de la santé, je me suis spécialisée en Immuno-Naturopathie, Nutrition personnalisée et detoxicologie. Je vous accompagnerai sur le chemin de votre santé et d'un bien être moral et physique par différentes approches:

Ces approches sont particulièrement adaptées pour améliorer votre vitalité, vos performances physiques et intellectuelles, votre sommeil, vos humeurs et votre gestion du stress mais aussi pour gérer de nombreux problèmes de santé comme:

  • Les problèmes digestifs
  • Les maladies autoimmunes
  • Les allergies
  • Les infections à répétition
  • Les syndromes de fatigue chronique et la fibromyalgie
  • L'anxiété et le stress
Vous pouvez prendre rendez-vous en téléphonant au 06 79 97 98 09

 

Des formules adaptées à vos besoins

Formule Digest

Formule Digest

 

Formule Digest

 

Eliminer les intolérances alimentaires,
les désagréments digestifs,
retrouver une flore équilibrée
et un foie sain.

3 séances de 1 h

 


 

Cette formule comprend

  • Un bilan micronutritionnel
  • Une séance de réflexologie MRDM
  • Des conseils nutritionnels et d'hygiène de vie individualisés
Tarif: 180 €

Formule Detox

Formule Detox

Formule Detox

Pour détoxiner votre corps en profondeur,
retrouver vitalité,
sommeil et bonne humeur.

3 séances de 1h




Cette formule comprend

  • Un bilan micronutritionnel
  • Une séance de réflexologie detox
  • Des conseils nutritionnels et d'hygiène de vie individualisés
Tarif: 180 €
Formule Destress

Formule Destress

 

Formule Destress

 

Apprendre à mieux gérer le stress,
éliminer certaines causes
de stress et d'inflammation

2 séances de 1h 45

 

 

 


Cette formule comprend

  • Un bilan micronutritionnel et constitutionnel
  • Une séance de réflexologie MRDM
  • Des techniques anti-stress
  • Des conseils nutritionnels et d'hygiène de vie individualisés
Tarif: 200 €

A la séance

A la séance

A la séance

Vous ne savez pas quelle formule choisir ou vos attentes ne correspondent pas aux formules proposées.

Dans ce cas réservez pour une première séance et nous ferons le point ensemble.



Première séance

La première séance fait l'objet d'un bilan de terrain.
Il s’agit pour le thérapeute de recueillir les informations nécessaires afin de définir une stratégie de soins adaptée.
En fin de première séance, des objectifs sont mis en place avec le patient

Tarif: 65 €

 

Séance de Suivi


Selon les cas, il peut s'avérer nécessaire de mettre en place un suivi pour atteindre les améliorations objectivées.

Tarif: 55 €

Abonnement 3 séances

La première séance et deux séances de suivi au tarif de 170 €

Formule Nutri4me

Formule Nutri4me

Formule Nutri4me

Un programme de nutrition personnalisé prenant en compte vos objectifs personnels, vos hypersensibilités alimentaires et votre constitution

2 séances de 1 h



Quelque soit vos attentes (perte de poids, meilleur performance physique ou intellectuelle, augmentation d'énergie, diminution des douleurs, prévention des maladies) et vos objectifs, ce programme de nutrition personnalisé vous permettra de les atteindre durablement tout en vous respectant.

Cette formule comprend

  • Un bilan constitutionnel, micronutritionnel et alimentaire
  • Des menus et des recettes adaptés à vos:
    • attentes;
    • objectifs personnels;
    • et hypersensibilités alimentaires (test sanguin à faire réaliser par un laboratoire compétent non inclus dans le prix de la formule).
    Tarif: 120 euros
Formule minceur

Formule minceur

 

Formule minceur

 

Vous voulez perdre du poids et adoptez un mode d'alimentation compatible avec une santé optimale

3 séances et trois RDV téléphoniques

 


 

Cette formule comprend

  • 3 séances dont
  • Un profil bionutritionnel
  • Des conseils nutritionnels et d'hygiène de vie individualisés
  • Un suivi téléphonique
Tarif :240 €

Formule immunité

Formule immunité

 

Formule immunité

 

Pour passez l'hiver en toute tranquilité
Ne plus subir les infections urinaires à répétition
Diminuer les symptômes de l'allergie
ou les douleurs liées à l'auto-immunité

2 séances de 1 h

 


 

Cette formule comprend

  • 2 séances dont
  • Un profil bionutritionnel
  • Des conseils nutritionnels et d'hygiène de vie individualisés
Tarif: 120 €

Therapie

La muqueuse de l’intestin est le plus vaste et dynamique environnement immunitaire du corps humain. Le tube digestif comprend plus de 70% des cellules immunitaires de l'organisme et se caractérise par la production massive d'IgA sécrétoires qui assurent l’exclusion immune des pathogènes. Cette surface considérable de tissu muqueux est exposée de façon permanente à une grande quantité d’antigènes environnementaux inoffensifs issus de l'alimentation et du microbiote intestinal, et occasionnellement à des agents pathogènes. Le système immunitaire intestinal fait face à ces différents types d’antigènes par la mise en jeu de réponses immunes régulées et adaptées, mettant en jeu des processus de tolérance vis à vis des antigènes inoffensifs et une immunité protectrice vis à vis des agents infectieux ou pathogènes. La rupture de la tolérance au niveau de la muqueuse intestinale conduit au déclenchement précoce d’allergies alimentaires, de maladies inflammatoires chroniques intestinales, et de maladies autoimmunes pathologies en croissance dans les pays industrialisés.


 
 

Le foie a de nombreuses fonctions importantes dont certaines peuvent être liée à l’immunité. Il fabrique différentes protéines dont certaines ont un rôle direct ou indirect avec l’immunité. Par exemple :

  • la protéine C réactive (CRP) est un marqueur de l’inflammation synthétisée par le foie et utilisé en biologie pour détecter ou suivre un processus inflammatoire dans l’organisme. La CRP joue un rôle important dans l’immunité innée par ses propriétés d’opsonisation, d’activation du complément et de liaison aux récepteurs des immunoglobulines.
  • Le système du complément est un ensemble de protéines du sang, principalement sécrétées par le foie faisant partie de l'immunité innée. Le complément stimule l’inflammation et l'opsonisation, lyse directement les cellules pathogènes par formation du complexe d'attaque membranaire, recrute les lymphocytes B (initiant ainsi la réponse adaptative) ainsi que les macrophages phagocytant les pathogènes.

Il fabrique aussi la bile qui permettra d’éliminer le cholestérol en excès et certaines toxines et déchets de l’organisme.


Le système lymphatique associe deux notions :

  •  d'une part un réseau, à sens unique, de vaisseaux lymphatiques (dit réseau lymphatique), dont les vaisseaux naissent dans les différents tissus du corps pour rejoindre les ganglions, qui permettent la circulation et le nettoyage de la lymphe et dans une certaine mesure la clairance de particules insolubles ;
  • d'autre part tous les organes où se trouvent de grandes quantités de globules blancs : les ganglions lymphatiques, des tissus lymphoïdes associés aux muqueuses, de la moelle osseuse, ainsi que d'organes tels que la rate, le thymus.

Tout le corps, à l'exception du système nerveux central, des muscles, du cartilage et de la moelle osseuse, dispose de réseaux de vaisseaux lymphatiques.



Le réseau lymphatique draine la plupart des organes, dont les poumons et l'intestin : un capillaire lymphatique « en cul de sac », dit « chylifère central » est présent au sein de chaque villosité intestinale de l'intestin grêle. La circulation des cellules de l'intestin grêle est anastomosée au réseau lymphatique qui se draine dans les follicules lymphoïdes (élément important du système immunitaire) du tube digestif.


Le rôle du système lymphatique est multiple :

  • il permet la circulation dans tout le corps et hors des vaisseaux sanguins des globules blancs, dans le processus d'activation de la réponse immunitaire spécifique. C'est un élément essentiel du système immunitaire et des processus cicatriciels.
  • Il draine les excès de liquides se trouvant au niveau des tissus et participe à la détoxication des organes et du corps
  • Il contribue à la circulation de certains déchets cellulaires et des protéines (albumine par exemple) dans la circulation systémique. La lymphe, liquide interstitiel circulant dans les vaisseaux lymphatiques, se charge d'une partie des déchets de l'activité cellulaire via les tissus intercellulaires. La lymphe est épurée par le passage dans les ganglions. Elle circule ensuite vers la circulation sanguine qu'elle rejoint par le conduit thoracique au niveau des veines sous-clavières.
  • C'est le système lymphatique qui est chargé du transport d'une grande partie des graisses provenant de l'alimentation vers la circulation.
  • il contribue à la circulation des hormones

À la différence du réseau sanguin, le système lymphatique ne comporte pas d'organe unique jouant le rôle de pompe (cœur). La circulation résulte de la combinaison de plusieurs facteurs:

  • des mouvements du corps (respiration notamment),
  • des contractions des muscles,
  • des contractions des fibres lisses des parois des vaisseaux lymphatiques,
  • et le fait que les plus gros vaisseaux possèdent des valvules pour empêcher le reflux.

Si les mouvements du corps ou l'activité physique s'intensifient, la lymphe circulera plus rapidement : il circule approximativement 100 mL de lymphe par heure dans le conduit thoracique d'un homme au repos alors que durant un exercice, ce flux peut être 10 à 30 fois plus élevé. Au contraire, l'immobilité prolongée freine le drainage de la lymphe et peut avoir des conséquences sur le bon fonctionnement du système immunitaire.


La psychoneuroendocrinoimmunologie (PNEI)

Le champ de la PNEI repose sur la mise en évidence d'interrelations entre système nerveux central, système neuroendocrinien et le système immunitaire sensibles à des facteurs psychologiques et environnementaux. C’est J. Edwin Blalock, doyen de physiologie à l’université d’Alabama qui démontra que non seulement les trois systèmes communiquent, mais que la communication est bidirectionnelle c’est-à-dire qu’elle va du cerveau aux cellules dédiées à la défense immunitaire et de ces dernières au cerveau, ainsi que du cerveau aux cellules endocrines et aux cellules immunitaires et vice versa. Ainsi naquit la psycho-neuro-endocrino-immunologie.

La découverte du stress

Walter Cannon fut le premier à introduire de 1910 à 1929 le terme de stress, qui en anglais signifie « effort » et qui jusqu’alors était utilisé en ingénierie pour définir l’effort ou la tension auxquels sont soumis les matériaux.

Une nouvelle ère s’ouvre avec Hans Seyle : en 1936 avec un article publié dans « Nature », le médecin et scientifique canadien d’origine autrichienne Hans Seyle décrivit « un syndrome produit par divers agents nocifs » caractérisé par une réaction identique, indépendante du type de substances injectées à l’animal d’expérimentation.

H. Seyle signala qu’elle était caractérisée par une augmentation physique et fonctionnelle (ou hypertrophie) de la partie de la glande surrénale appelée « cortex » ( ou corticosurrénale) et par une réduction, au contraire (ou atrophie) du thymus (la glande placée derrière le sternum qui joue un rôle fondamental dans le système immunitaire) et des glandes lymphatiques. H. Seyle, décrit également dans son article la présence d’ulcères gastriques chez l’animal soumis à cette expérimentation.

Que signifiait le fait que les animaux de laboratoires réagissaient de manière identique si on leur inoculait une grande variété de substances nocives ?

Pour quelles raisons les animaux réagissaient-ils en produisant en excès la même hormone, le cortisol, produit par le cortex surrénal ?

Quelle était la signification de l’atrophie du thymus et de la plus grande vulnérabilité aux infections ?

Et pourquoi, enfin, enregistrait-on l’apparition d’ulcères gastriques ?

H. seyle conclut qu’il se trouvait face à l’activation d’une réponse biologique fondamentale, non spécifique et indépendante du type du stressor qu’il appela syndrome général d’adaptation et qui consistait en l’activation d’un axe vital, celui qui est lié à deux glandes endocrines, l’hypophyse et les surrénales. Ces quarante dernières années, des milliers de travaux scientifiques ont démontré que les humains réagissent en activant la même réponse fondamentale, qu’ils se trouvent face à l’agression d’un virus, à une menace ; une émotion intense ou une autre stimulation environnementale.

les 3 phases d'un stress chronique

H. seyle décriva 3 phases dans l'évolution d'un stress chronique : alarme, résistance et épuisement.

  • Durant la phase d’alarme, l’organisme mobilise ses défenses en activant soit l’axe hypophyse cortico-surrénal soit la médulla-surrénal qui produit l’adrénaline et la noradrénaline.
  • Dans la phase de résistance, si le stress persiste, l’événement fondamental est la poursuite de la surproduction de cortisol, qui a comme conséquence la suppression des défenses immunitaires.
  • Dans la phase d'épuisement, enfin, on enregistre l’épuisement de la glande surrénale et la mort de l’animal de laboratoire, qui sans la protection du cortisol, présente des ulcérations de la muqueuse gastrique.

 

Les effets du stress sur l'immunité

De nombreuses recherches attestent d'une communication bidirectionnelle entre système nerveux et immunitaire, soit directement, soit via une voie de régulation neuroendocrinienne. Les études sur les relations entre stress et maladies infectieuses, débutent vers les années 1950 et montrent à la fois chez l’homme et l’animal, un effet immunosuppresseur du stress sur l’immunité avec une augmentation de l’incidence des maladies infectieuses chez ces personnes soumises à un stress chronique.

Suite aux travaux de Hugo Besedowsky dans les années 1970, une quantité remarquable d’études ont démontré l’action immunosuppressive du cortisol. Il est aujourd’hui confirmé que les produits de la réaction de stress ont un effet généralement suppressif de la réponse immunitaire, en particulier de celle de type Th1 qui, est celle qui nous protège des virus et de la transformation maligne des cellules. Mais tout dépend dans quelle phase du sress l’on se situe: 

  • En effet pendant la phase d’alarme, un stress aigu qui dure un temps limité a normalement un effet stimulant sur l’activité immunitaire. La cortisone à doses « physiologiques » augmente la production d’anticorps et la prolifération des lymphocytes T4. Les cathécholamines aussi, sur une période courte, stimulent en particulier les Natural killer et les lymphocytes B5.
  • Sur une période moyenne ou longue, donc au cours de stress chronique, le cortisol et les cathécholamines suppriment au contraire l’activité immunitaire ou plus exactement, déplacent le système sur une position Th2. Le stress chronique a sur l’immunité les mêmes effets que la thérapie pharmacologique à base de cortisone. Une étude publiée en 1998 par Marucha et al., a aussi montré que le stress retarde la réparation des blessures chez des étudiants en médecine auxquels on a infligé une petite blessure au palais durant la session des examens et la même blessure pendant les vacances. Le temps de guérison de la blessure pendant les examens a été supérieur de 40% au temps enregistré durant les vacances.

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